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Horaire d'ouverture de la Maison de l'Ecomusée - Puget-Rostang

A compter du 1er octobre 2021 jusqu'au 30 avril 2022 , Roudoule est ouvert sur rendez-vous du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h et exceptionnellement pour les groupes le week-end

 
Conférence "1720 La Peste aux Portes de la Vaïre" par Olivier Joseph.
Samedi 6 novembre à Méailles - Salle multi-activités-20h30
Entrée libre.
 
 
 
1720, la peste aux portes des Alpes du Sud
 

La peste de Provence entre 1720 et 1722 est la dernière manifestation d’importance du bacille Yersinia Pestis en Europe. En quelques jours, les conseils généraux des communautés de montagne prirent les premières mesures pour se protéger du mal de contagion : les portes des villes et des villages furent fermés et gardées, les voyageurs et les marchandises furent strictement contrôlés, ainsi que les déplacements des habitants, obligés de présenter des billets de santé !  Cela vous rappelle-t'il quelque chose ! Alors venez découvrir dans cette exposition les origines du confinement.

Entrée libre.

De mai à septembre : 10-12h/14h-18h du mercredi au dimanche.
Visites guidées payantes pour les groupes sur réservation (4€ par personne).

Roudoule écomusée en terre gavotte
Placette de l’Europe
06260 Puget-Rostang.
04 93 05 13 25
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
roudoule.fr/alpesazurpatrimoine.fr

 

 

 

 

L'Appel de la Sylve
 
Dès le Néolithique en partant à la conquête des forêts alpines les hommes en privilégiant le  mélèze ont contribué à façonné le paysage qui nous est familier. Au Moyen-âge, les seigneurs en laissant libre court aux essartages, dans les forêts escarpées et éloignées des fonds vallées et des villages, ont permis l’extension des surfaces de culture mais ils ont indirectement favorisé le déboisement. A la Renaissance, les pentes sont déjà dénudées et ont généré des crues catastrophiques.  En 1525, la Roudoule, en débordant a provoqué la mort de 78 personnes à Puget-Théniers. Un siècle plus tard, le Var, ce fou de gueux que l’on ne peut ramener à la raison selon Vauban, emporte régulièrement berges, digues, ponts, et parfois même des ouvrages militaires.
Si les communautés s’efforcent sous l’Ancien Régime de préserver les bois communaux et de limiter les ravages des chèvres et des troupeaux transhumants, dans la première moitié du XIXe siècle elles cèdent aux espèces sonnantes des exploitations forestiers, qui font convoyer sur le fleuve Var par flottage plusieurs dizaines de milliers de grumes par an. Le commerce est soutenu par l’expansion des villes et de la marine de guerre.
Une déforestation intensive qui poussa, après 1860 l’Etat à mettre en œuvre la Restauration des Terrains en Montagne.
Mieux gérer, mieux exploiter par de courageux bûcherons pour la plupart italiens au début du XXe siècle, la forêt s’est régénérée, s’est densifiée avec les limitations des troupeaux transhumants et de nos jours la filière bois est prospère dans les Alpes-Maritimes.

 

Pensez à consulter notre agenda pour nous retrouver tout au long de l'année lors de nos visites guidées, conférences, journées et expositions itinérantes

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Retrouvez l'intégralité de l'actualité, des collections de Roudoule sur son nouveau site : alpesazurpatrimoine.fr


 

 

 

 

 Nos projets financés avec le concours de l’Union européenne avec le Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural dans le cadre du programme leader Alpes et Préalpes d’Azur.


Alpes Azur Patrimoine :Ressources numériques des Alpes du Sud

Cette initiative citoyenne permet à tous de découvrir sur un site internet dédié notre patrimoine local.
Cette une plateforme collaborative est destinée à rassembler des archives privées et associatives sur le territoire de la communauté de communes Alpes d’Azur
archives documentaires, archives orales ou musicales, archives photographiques ou films, témoignages écrits, collections de Roudoule, et recherches patrimoniales...
Ces documents, issus de la mémoire vive des populations, seront recueillis pour constituer un bien public, appropriable par tous et transmissible aux générations futures.
Nous appelons les habitants détenant des archives familiales, des cartes postales, des photos anciennes, des manuscrits… ainsi que les associations culturelles à nous contacter pour que nous diffusions ensemble la mémoire de notre territoire. En nous laissant numériser vos documents vous contribuerez à constituer la mémoire de l’Alpes d’Azur.

 

 Les variétés fruitières locales dans les Alpes du Sud : Pépinière pour un développement local
L’objectif est de connaître, sauvegarder et valoriser de manière innovante les variétés de pommes, de poires et de prunes locales ainsi que les savoirs et savoir-faire liés à leurs usages alimentaires, agricoles et commerciaux, du XIXe siècle à nos jours.

Le territoire de l’écomusée, étendu à l’ensemble de la Communauté de Communes Alpes d’Azur et au nord du Parc naturel Régional des Préalpes d’Azur - représenté par la vallée de l’Estéron - offre de riches potentialités pour l’étude et la relance des cultures fruitières. Dans ces moyennes montagnes similaires des points de vue géographique et culturel, on retrouve les poires, pommes et prunes, support de pratiques culinaires encore vivantes. De l’Estéron au Val d’Entraunes, plusieurs autres espèces fruitières s’y côtoient, de l’olivier au noyer, en passant par le sorbier, le mûrier noir, le néflier et l’amandier.

Bien plus que la connaissance de notre territoire, l’intérêt d’une telle recherche repose sur la présence et la motivation d’acteurs variés. Ces amateurs et agriculteurs professionnels, regroupés parfois en association, qu’ils soient passionnés ou curieux, sont désireux de conserver un patrimoine biologique encore vivant, au sens propre comme figuré.

Eclaircir la connaissance de ce patrimoine végétal pourrait permettre la réappropriation et/ou l’invention de pratiques culturelles et culturales conciliant agriculture et environnement.

Le projet est d’ores et déjà soutenu par de nombreux partenaires, tels que le Parc naturel Régional des Préalpes d’Azur, Agribio 06 et le GEDAR, ou encore des associations locales comme Péone Patrimoine, le Conseil de Développement des Préalpes d’Azur, l’association de valorisation du patrimoine culture de La Penne, la médiathèque de Puget-Théniers, La Garance voyageuse, dont une représentante est présente sur le territoire... Les Croqueurs de pommes des Alpes latines, les Parc naturels Régionaux du Verdon et du Luberon, ainsi que l’association La Prune de Brignoles seront les soutiens régionaux du projet.

Le projet prévoit une recherche ethnologique et ethnobotanique de terrain, avec une phase documentaire et historique, ainsi qu’une enquête participative qui réunira l’ensemble des partenaires autour d’entretiens collectifs, d’un carnet de terrain mis en ligne, et de la cartographie des arbres réalisée sous le logiciel libre OpenStreetMap. Pour compléter les données, l’écomusée fera appel à un pomologue qui identifiera les fruits.

Cette recherche donnera lieu à une publication, à une exposition au format itinérant, ainsi qu’à des animations culturelles et scientifiques comme des stages de greffe et de taille des arbres fruitiers, des ateliers de fabrication de séchoirs en vannerie, de séchoirs solaires ou encore de séchage de fruits selon des techniques anciennes…

Le public scolaire bénéficiera d’ateliers sensoriels autour du thème de la diversité fruitière locale. En parallèle, l’association Agribio 06 déposera un projet complémentaire visant à revaloriser la filière arboricole du haut-pays maralpin.


 


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