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Actualités


Roudoule distille

Mercredi 22 juillet 2020 à partir de 10h30


Rendez-vous à la ferme de Bertrik à Puget-Rostang

Une  matinée de Savoir-faire

  • distillation de la lavande vraie  (Lavandula Vera)    découverte « agriculturelle » de la ferme de Bertrik
  • Un repas en vert et mauve : Pâtes à la sauce de menthe et dessert à la lavande maison sur Réservation

 Une après-midi de connaissance

  • 14h30 Rencontre avec un apiculteur : Jorris Van  Bergen  
  • 16h00 Visite guidée de la nouvelle exposition de l’Ecomusée  « L’appel de la Sylve

 Toute la journée

Animation pour enfants : jeux olfactifs et jeu roudoulencs (jeux en bois de plein air) et découverte des créations des artistes de la Société de Distribution du Sensible en résidence à la ferme.

 Exposition en plein air : des Plantes et des hommes dans le Mercantour.

 

La cueillette de la lavande

Le pelage de l’herbe de lavande (lavandula vera) sur les terrains communaux autour du dôme de Barrot et du plateau de Dina était une activité rentable entre les périodes de la moisson et du foulage. A Auvare, le droit d’exploitation donnait lieu à une vente aux enchères, qui fut gagné en 1905 pour 9 années consécutives par Casimir Magalon, maréchal-ferrant et distillateur à Rigaud.
La cueillette pouvait être faite par des enfants ou des adultes cherchant un complément d’activité pour le compte des distillateurs.
Les prix variaient en fonction de la taille des terrains communaux, mais pour information dans la décennie 1870, mentionnons que la mise à prix  lors de l’adjudication des fleurs de lavande et d’absinthe est de cinq francs à Beuil. A Illonse la redevance annuelle s’élève à 15 francs, 50 francs à Belvédère, 500 francs à la Bolline.

Les cahiers des charges de la Bolline et Belvédère nous informent le mode d’exploitation. La récolte est faite à la faucille, avec défense d’arracher les plantes. Le fermier doit employer des ouvriers de la localité. Les secteurs reboisés sont préservés. La coupe de ces zones doit être confiée à des adultes. Le personnel doit respecter les bandes et enlever toutes les pierres qu’il pourrait faire rouler dans les semis. Par ailleurs, l’atelier de distillation doit être toujours placé à une centaine de mètres de distance de la forêt et seuls les bois morts gisants, impropres au commerce ou à l’industrie peuvent être utilisés comme combustible.
On limite parfois la cueillette de la population locale et celles des exploitants en rappelant que le ramassage est limité aux seuls terrains communaux  à l’instar de la bandite de l’Adrech à Belvédère. Durant les mois de juin, juillet, août et septembre, il est formellement interdit aux habitants de la Bolline de couper des produits affermés, pour litière, sous peine de tous dommages et intérêts vis-à-vis de l’adjudicataire.

 

Cette année Roudoule c'est gratuit !

En ce moment à l'écomusée, notre nouvelle exposition l'Appel de la Sylve.

Roudoule écomusée en terre gavotte vous invite à découvrir sa nouvelle exposition, l’appel de la Sylve. C’est un hommage aux hommes qui depuis des millénaires, ont façonné le paysage forestier qui nous est familier.
En visitant cette exposition vous comprendrez
  • Comment, à la Préhistoire, l’homme a privilégié le mélèze et modifié les forêts alpines.
  • Pourquoi les déboisements se sont intensifiés au Moyen Âge.
  • Dans quelles conditions, le commerce du bois qui s’est développé au XVIIIe siècle a conduit à des déforestations massives générant érosions, crues et inondations.
  • Dans quel objectif ont été menées les campagnes de reboisements au XIXe siècle.
Cette exposition, illustrée par nos collections, fait voyager les visiteurs à travers cette histoire et celle de ces bûcherons, forestiers, menuisiers… qui ont modelé le paysage que nous connaissons aujourd’hui.

Entrée libre.

De mai à septembre : 10-12h/14h-18h du mercredi au dimanche.
Visites guidées payantes pour les groupes sur réservation (4€ par personne).

Roudoule écomusée en terre gavotte
Placette de l’Europe
06260 Puget-Rostang.
04 93 05 13 25
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
roudoule.fr/alpesazurpatrimoine.fr

 

Retrouvez l'intégralité de l'actualité, des collections de Roudoule sur son nouveau site : alpesazurpatrimoine.fr


 

 

 


  

 

 

Nos événements


Pensez à consulter notre agenda pour nous retrouver tout au long de l'année lors de nos visites guidées, conférences, journées et expositions itinérantes !

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 Nos projets financés avec le concours de l’Union européenne avec le Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural dans le cadre du programme leader Alpes et Préalpes d’Azur.


Alpes Azur Patrimoine :Ressources numériques des Alpes du Sud

Cette initiative citoyenne permet à tous de découvrir sur un site internet dédié notre patrimoine local.
Cette une plateforme collaborative est destinée à rassembler des archives privées et associatives sur le territoire de la communauté de communes Alpes d’Azur
archives documentaires, archives orales ou musicales, archives photographiques ou films, témoignages écrits, collections de Roudoule, et recherches patrimoniales...
Ces documents, issus de la mémoire vive des populations, seront recueillis pour constituer un bien public, appropriable par tous et transmissible aux générations futures.
Nous appelons les habitants détenant des archives familiales, des cartes postales, des photos anciennes, des manuscrits… ainsi que les associations culturelles à nous contacter pour que nous diffusions ensemble la mémoire de notre territoire. En nous laissant numériser vos documents vous contribuerez à constituer la mémoire de l’Alpes d’Azur.

 

 Les variétés fruitières locales dans les Alpes du Sud : Pépinière pour un développement local
L’objectif est de connaître, sauvegarder et valoriser de manière innovante les variétés de pommes, de poires et de prunes locales ainsi que les savoirs et savoir-faire liés à leurs usages alimentaires, agricoles et commerciaux, du XIXe siècle à nos jours.

Le territoire de l’écomusée, étendu à l’ensemble de la Communauté de Communes Alpes d’Azur et au nord du Parc naturel Régional des Préalpes d’Azur - représenté par la vallée de l’Estéron - offre de riches potentialités pour l’étude et la relance des cultures fruitières. Dans ces moyennes montagnes similaires des points de vue géographique et culturel, on retrouve les poires, pommes et prunes, support de pratiques culinaires encore vivantes. De l’Estéron au Val d’Entraunes, plusieurs autres espèces fruitières s’y côtoient, de l’olivier au noyer, en passant par le sorbier, le mûrier noir, le néflier et l’amandier.

Bien plus que la connaissance de notre territoire, l’intérêt d’une telle recherche repose sur la présence et la motivation d’acteurs variés. Ces amateurs et agriculteurs professionnels, regroupés parfois en association, qu’ils soient passionnés ou curieux, sont désireux de conserver un patrimoine biologique encore vivant, au sens propre comme figuré.

Eclaircir la connaissance de ce patrimoine végétal pourrait permettre la réappropriation et/ou l’invention de pratiques culturelles et culturales conciliant agriculture et environnement.

Le projet est d’ores et déjà soutenu par de nombreux partenaires, tels que le Parc naturel Régional des Préalpes d’Azur, Agribio 06 et le GEDAR, ou encore des associations locales comme Péone Patrimoine, le Conseil de Développement des Préalpes d’Azur, l’association de valorisation du patrimoine culture de La Penne, la médiathèque de Puget-Théniers, La Garance voyageuse, dont une représentante est présente sur le territoire... Les Croqueurs de pommes des Alpes latines, les Parc naturels Régionaux du Verdon et du Luberon, ainsi que l’association La Prune de Brignoles seront les soutiens régionaux du projet.

Le projet prévoit une recherche ethnologique et ethnobotanique de terrain, avec une phase documentaire et historique, ainsi qu’une enquête participative qui réunira l’ensemble des partenaires autour d’entretiens collectifs, d’un carnet de terrain mis en ligne, et de la cartographie des arbres réalisée sous le logiciel libre OpenStreetMap. Pour compléter les données, l’écomusée fera appel à un pomologue qui identifiera les fruits.

Cette recherche donnera lieu à une publication, à une exposition au format itinérant, ainsi qu’à des animations culturelles et scientifiques comme des stages de greffe et de taille des arbres fruitiers, des ateliers de fabrication de séchoirs en vannerie, de séchoirs solaires ou encore de séchage de fruits selon des techniques anciennes…

Le public scolaire bénéficiera d’ateliers sensoriels autour du thème de la diversité fruitière locale. En parallèle, l’association Agribio 06 déposera un projet complémentaire visant à revaloriser la filière arboricole du haut-pays maralpin.


 


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